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    <title>lht2</title>      
    <link>http://atelier.fabula.org/lht/6</link>    
    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>Bovarysme et Tragique</title>      
      <link>http://atelier.fabula.org/lht/6/index.php?id=302</link>      
      <description>Le Bovarysme en tant que capacité à « se concevoir autre » est une tentative pour penser notre rapport au réel : soit il consiste en une aliénation qui fixe le sujet à des fantasmes et le coupe du réel (c’est ce qui arrive à Emma) ; soit, par la force de l’imagination, il dégage de nouvelles possibilités de pratiques dans le réel. Ce Bovarysme libérateur s’inscrit dans la pensée vitaliste de Bergson, c’est une puissance dynamique d’adaptation au mouvement de la vie. Jules de Gaultier insiste aussi sur la dimension esthétique empruntée à Schopenhauer : le Bovarysme devient alors le pouvoir de transformer sensations et émotions en jouissances esthétiques. L’exotisme de Segalen se réfère explicitement à Jules de Gaultier, mais il diffère du Bovarysme sur plusieurs points : il s’agit d’éprouver le choc du Divers — une secousse au contact du « bon gros réel ». De plus, le travail artistique est indissociable d’un art de vivre, l’intensité de la sensation de la jouissance esthétique. Surtout, en nietzschéen, Segalen s’écarte de l’idéalisme schopenhauerien et du Bovarysme, pour se tourner vers la pensée tragique, consistant à admettre toute réalité, si terrible soit-elle ­­— c’est ainsi que « s’exalte l’existence ». </description>      
      <pubDate>lun., 27 févr. 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Le premier degré de la littérature</title>      
      <link>http://atelier.fabula.org/lht/6/index.php?id=304</link>      
      <description>Pourquoi se défie-t-on à ce point, dans les études littéraires, de la « lecture courante », « ordinaire », « naïve » ? Et au nom de quelle conception de la littérature ? Il s’agit ici d’interroger cette crainte fondatrice d’un grand nombre de travaux menés depuis les années 1960, d’en mettre au jour les présupposés discutables (la vérité comme traversée des illusions, par exemple – à commencer par l’« illusion référentielle ») et de suggérer, à partir de quelques exemples très récents, une échappatoire possible à ce « soupçon » si répandu à l’égard du premier degré de la littérature.</description>      
      <pubDate>mer., 01 févr. 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Le tropisme ou comment ne pas y croire dur comme fer</title>      
      <link>http://atelier.fabula.org/lht/6/index.php?id=330</link>      
      <description>La poétique de Sarraute semble en première approche appeler une lecture distanciée, et éviter que d’une quelconque façon le lecteur puisse croire « dur comme fer » à ce qu’il lit. Mais le tropisme, pour exister, suppose d’être éprouvé et reconnu par le lecteur, dont la participation affective, par projections et identifications, est requise : une redéfinition plus souple de ce qu’il est convenu d’appeler la réalité est au prix de cette capacité à adhérer à des représentations, et à les récuser quasi-simultanément.</description>      
      <pubDate>mer., 01 févr. 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Le bovarysme à l’épreuve de la musique</title>      
      <link>http://atelier.fabula.org/lht/6/index.php?id=336</link>      
      <description>À l’origine du bovarysme, on connaît l’importance des images et lectures romantiques. La musique est généralement peu convoquée. Pourtant, en revenant au roman de Flaubert, cet article se propose de chercher à comprendre comment la musique tient un rôle aussi secret que remarquable dans la psychopathologie que théorisera Jules de Gaultier. Flaubert, discrètement, dessine les contours d’une écoute bovaryque.</description>      
      <pubDate>mer., 01 févr. 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Politiques du bovarysme en Amérique latine (1910-1960)</title>      
      <link>http://atelier.fabula.org/lht/6/index.php?id=342</link>      
      <description>Cet article met en lumière les interprétations et les usages politiques de la notion de bovarysme en Amérique latine, au cours de la première moitié du XXe siècle. L’hypothèse principale est que cette notion, en ce qu’elle peut référer à une variante pathologique du rôle de la lecture dans les processus de subjectivation, a été utilisée comme « argument de contention » dans des controverses où démocratisation du savoir et réappropriation de modèles étrangers sont en jeu. </description>      
      <pubDate>mer., 01 févr. 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>« Après le bovarysme », présentation</title>      
      <link>http://atelier.fabula.org/lht/6/index.php?id=390</link>
      <description>« Nous sommes tous des Bovary », posait Barthes en 1978, des Bovary qui nous laissons mener par des modèles, des phrases et des images comme par des leurres. Emma est le personnage dont la vie « au sens le plus brûlant, le plus dévastateur, est formée, façonnée (téléguidée) par la Phrase » ; et « à même le leurre, la Phrase littéraire est initiatrice : elle conduit, elle enseigne, d’abord le Désir (le Désir, ça s’apprend) », mais aussi, ajoute Barthes, « la Nuance »1. Barthes se débattait ainsi entre une conscience du leurre, et un intérêt pour les ressources de subjectivation qui animent la littérature. Aujourd’hui, les interrogations de l’esthétique, de la psychologie, de la philosophie morale et des politiques de la littérature invitent à rouvrir ce dossier du « bovarysme », et à le considérer un peu autrement. Ce numéro de Fabula-LHT propose donc de se pencher sur l’histoire de la construction et de la réception de la notion de bovarysme, et d’en explorer les enjeux au présent ; il s’agira d’une part d’y reconnaître une figure importante de l’expérience esthétique, voire de toute expérience impliquant un rapport constitutif des sujets à des formes extérieures (une figure intéressante non pas en dépit de ses ambivalences, mais plutôt à cause d’elles) ; d’observer ses promesses, ses périls et ses complaisances ; et enfin de mettre en valeur sa force de circulation dans des domaines de la pensée et du réel ou on ne l’attendait pas (notamment, on le verra, dans l’histoire de</description>      
      <pubDate>mer., 01 févr. 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La vie des autres : bovarysme et media</title>      
      <link>http://atelier.fabula.org/lht/6/index.php?id=388</link>
      <description>Cet article porte sur le rapport entre le bovarysme et les media : les sources d’information qui transmettent au sujet l’information précieuse lui permettant d’orienter son désir et de donner un contenu précis à son élan imitatif. Sans ce medium, il ne serait possible d’expliquer l’imitation sociale qu’en présence d’une interaction directe à l’intérieur d’un monde social partagé, comme c’est la cas de certains snobs proustiens, qui peuvent « épier » le style de vie de leur modèles car ils fréquentent, en fin de compte, le même monde (les mêmes quartiers, les mêmes lieux de loisir).Ce qui fait la tragédie d'Emma, et la spécificité de l’imitation proprement bovaryste, en revanche, est sa double distance du centre d’irradiation du prestige : distance de classe, la petite-bourgeoisie, et distance géographique (la province). Le bovaryste est un sujet totalement périphérique : n’ayant pas aucune possibilité d’accès direct au monde de ses modèles, il doit s’appuyer sir des informateurs, et leur faire confiance. Cela explique la fragilité du sujet bovaryste, la facilité avec laquelle il se laisse influencer et manipuler, ainsi que sa dépendance non seulement à la littérature, mais à tous les media, personnels et impersonnels. Le medium bovaryste peut s’incarner dans la figure d’une personne : un ami, par exemple, ou un parent plus riche et mieux inséré dans le grand monde, qui transmet ses reportages à ceux qui en sont exclus ; ainsi qu’un publicitaire, c’est-à-dire un professionnel</description>      
      <pubDate>mer., 01 févr. 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Styles d’être et individuation chez Henri Michaux</title>      
      <link>http://atelier.fabula.org/lht/6/index.php?id=345</link>      
      <description>De 1928 à 1932, Henri Michaux voyage « contre » ses origines, familiales et nationales. Mais il voyage aussi « pour » assouvir une immense soif de singularités. Son nomadisme nourrit une passion pour la possibilité d’observer des « styles d’être », de s’y exposer et d’y répondre. En définitive, l’autre lui apparaît comme l’instrument le plus approprié pour faire surgir de soi la foule des êtres latents qui l'habitent.</description>      
      <pubDate>mer., 01 févr. 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Paulhan : rejoindre une forme</title>      
      <link>http://atelier.fabula.org/lht/6/index.php?id=352</link>      
      <description>Un individu se constitue aussi dans sa façon d’investir des formes extérieures ou de s’y perdre : il transforme alors ce qu’il a en « propre » en se rapportant activement à des manières impropres. Paulhan a éprouvé cette dynamique dans l’ordre de la parole, de l’idée du moi, et du rapport aux gestes, aux objets et aux espaces où se font et se défont les habitudes. Il nous aide ainsi à comprendre combien l’affrontement permanent à d’autres formalités de la vie et du sens, à d’autres styles d’être, participe de notre condition de sujets, d’emblée esthétiques.</description>      
      <pubDate>mer., 01 févr. 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Ni français, ni sénégalais : identité haïtienne et bovarysme.</title>      
      <link>http://atelier.fabula.org/lht/6/index.php?id=377</link>      
      <description>La notion de « bovarysme » a traversé l’espace politique et ses débats tout au long du XXe siècle en Haïti. De son application première à sa relecture (via Segalen) par Édouard Glissant, la signification de la notion a considérablement varié, d’une critique ambivalente de l’aliénation culturelle des élites jusqu’à l’imagination d’une véritable politique du divers.</description>      
      <pubDate>mer., 01 févr. 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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